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Pente d'eau de MONTECH
Mise en service le 9 juillet 1974, le pente d'eau de Montech est un ouvrage unique au monde. Conçu par Jean AUBERT, ingénieur français, ce système permet de contourner 5 écluses rapprochées (sur 2 km). Deux locomotrices sur pneus, reliées entre elles, poussent un tablier (ou "masque") dans une rigole bétonnée en pente remplie d'eau. Ainsi le bateau est déplacé sur un volume d'eau (ou "coin d'eau") à la montée ou à la descente. Le gain de temps est de l'ordre de 45 minutes.
Longueur de la rigole : 443 m avec une pente de 3% Largeur : 6 m
Vitesse : 2 km/h Volume déplacé : 1500 m3 Motorisation : 2 x 1000 ch DIN
Temps de la manoeuvre : 20 min Masse du tablier : 200 t Poussée hydraulique : 60 t
La pente d'eau de Montech n'est praticable que par les bateaux professionnels. Les plaisanciers ont toujours le plaisir de passer les 5 écluses n°11 à 15.
Le "masque" en position relevé
Voir l'animation du fonctionnement de la pente d'eau (source : www.canaux-historiques.com)
La rigole et le "coin d'eau"
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Ponts BOW -STRING (tout le long du canal)
Emblématiques du canal de Garonne, les ponts bow-string enjambent la voie d'eau à 83 endroits entre Toulouse et Castets.
Construits dans les années 1930, ces ponts en béton remplacèrent à l'époque des ponts suspendus. Ces derniers, édifiés à la construction du canal, présentaient des signes de fatigue. Leur tablier était entièrement en bois et plus vraiment adapté au passage croissant des automobiles et camions qui commençaient à jalonner les routes. Par décision ministérielle du 10 juillet 1928, l'Etat lança donc une étude pour le remplacement de ces ponts devenus dangereux. Les ingénieurs retinrent provisoirement 2 types de pont : des tout-métalliques et des bow-string en béton. Plans, calculs, devis, métrés furent réalisés sous la direction de M. Crescent, Ingénieur en chef des Ponts & Chaussées.
La crise économique arrivée en Europe entre-temps, le ministre des Travaux-Publics accéléra en octobre 1931 la décision de lancement des travaux, en allouant un budget de 10 millions de francs pour le remplacement des ponts suspendus. Dans la lettre du Ministre, il est même précisé « d'éviter avoir recours à la fourniture et la main d'œuvre étrangère » pour faciliter la reprise économique nationale.
Les travaux sont lancés à partir du printemps 1932 en deux tranches d'environ quarante ponts chacune, tranches divisées elles-même en sept lots répartis à plusieurs entreprises de géni-civil. C'est le modèle "béton" qu est finalement retenu.

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Pont tournant Saint-Jacques (MOISSAC 82)
En cours de rédaction.

